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17 janvier 2011 1 17 /01 /janvier /2011 15:59

 

symboles

 

Dans nos sociétés Modernes nous sommes enclins à considérer la voiture comme un marqueur du statut social de l’individu. Elle est associée à un « signe extérieur de richesse comme les habits, l’habitation »1. Si elle est encore considérée dans nombre de pays comme un marqueur social, on peut s’interroger sur la pertinence de ce décrypteur du niveau de vie des individus. En effet, les objets technologiques qui sont présents dans notre société de consommation sont nombreux et attrayants et tout aussi symboliques que la voiture.

 

Alors que les ventes d’automobiles peinent à se maintenir en France et font apparaître que la gamme des véhicules et la puissance fiscale diminuent dans le temps, les ventes de téléviseurs à écran plat et de téléphones portables sont en plein essor et voient la taille de leur écran s’agrandir, en même temps que ces objets se chargent d’une certaine symbolique. Objets modernes et désirables dans une société où la culture de la communication et de l’écran est omniprésente, les téléphones portables et les écrans plats peuvent eux aussi prétendre au titre de signe extérieur de richesse et sont en mesure de concurrencer la voiture, objet auquel sont associés de plus en plus de désagréments tels que la pollution et le désordre. C’est donc cette concurrence que je me propose d’explorer.

 

 

Les voitures :

D’objet ludique réservé aux classes aisées dans les années 1900, l’automobile est devenue rapidement un objet de consommation de masse dans la période des Trente Glorieuses. En 1980, 69,2% des ménages avaient une voiture, ce chiffre était en 2009 de 83,2%. Ce taux d’équipement est plus important pour les habitants des communes rurales et les habitants péri-urbains (> à 90%) que pour ceux des villes de plus de 100.000 habitants (compris entre 63,5% et 80%)2. Contrairement aux débuts de l’automobile, sa possession de nos jours n’est pas en soi un signe de richesse, bien que la précarité socio-économique ne permette plus à tous les individus d’en détenir une. La distinction s’opère dans le modèle de voiture possédé, au travers de signes comme la marque, la gamme et la motorisation. Le prestige associé à une voiture n’est donc pas le même selon la marque et l’âge du véhicule. Je renvoie à un article publié ici même qui relate la symbolique de cet objet.

 

Comme le signalait un article paru dans Le Monde, « lors de chaque renouvellement, les voitures -françaises en particulier- gagnent entre une demi douzaine et une trentaine de centimètres »3, ce que certains d’entre vous auront remarqué. Alors que les véhicules commercialisés par les constructeurs ont pris de l’embonpoint au fil des années en termes de longueur, de largeur et de masse notamment pour se conformer aux normes de sécurité européennes avec les zones de déformation à l’avant, les consommateurs ne semblent pas vouloir toujours acquérir un modèle volumineux au moment de remplacer leur ancien véhicule. S’il est « rarissime d’opter pour un modèle inférieur de la gamme »4 lorsque l’on renouvelle sa voiture, sauf s’il s’agit d’en acquérir une deuxième, le contraire étant associé à un signe de déchéance sociale, les données statistiques des ventes d’automobiles tendent à montrer que les consommateurs choisissent un véhicule neuf de petite taille et de petite cylindrée.

 

Du point de vue de la puissance fiscale 5, si en 1980 35,5% de véhicules avaient une puissance fiscale de 5CV ou moins, ce chiffre est passé à 41,2% en 2000 puis à 43,6% en 2009. Dans le même temps, pour les véhicules de 6-7 CV qui représentaient 47% des véhicules en 1980 puis 50% en 2000, ce chiffre atteignait 43,9% en 2009. Et pour les 8 CV et +, on est passé de 17,5% en 1980 à 8,8% en 2000 avant de remonter à 12,6% en 2009. Il faut convenir néanmoins que la réduction des motorisations (cylindrée) s’est faite toute en préservant la puissance réelle6. Le principe du bonus/malus écologique a pu intervenir dans le choix du modèle acheté neuf et de sa motorisation, au moins pour les ménages modestes. De plus, la politique de sécurité routière a eu pour effet de rendre inutile la possession d’un véhicule puissant alors que l’automobiliste est soumis à la pression croissante des contrôles routiers. Sans oublier que la circulation routière s’est densifiée et les coûts du carburant sont en hausse dans une époque où la prise de conscience écologique s’est développée.

 

Du point de vue de la gamme, les petites voitures sont passées de 39,4% en 1990 à 45,1% en 2000 puis à 46,8% en 2009. Les moyennes inférieures sont passées 20,8% en 1990 à 27,3% en 2000 puis à 31,4% en 2009. Pour les moyennes supérieures, celles-ci sont passées de 26% en 1990 puis à 19,9 en 2000 puis 12,4% en 2009. Enfin, les hauts de gammes qui représentaient 8,7% en 1980 atteignaient seulement le chiffre de 7% en 2000 pour tomber à 4,6% en 2009 (source CCFA, 2010). Certes il est vrai que les constructeurs ont procédé à une montée en gamme de leurs véhicules contribuant à un embourgeoisement des véhicules même dans le début de la gamme faisant que les voitures d’entrée de gamme proposent des équipements (climatisation, direction assistée) que l’on ne trouvait pas sur de petits modèles il y a vingt ans et certaines innovations haut de gamme sont aussi disponibles (en option) sur les premiers modèles (aide au freinage d’urgence, ESP, radar de recul). Il y a aussi la structure de la famille qui influe sur le choix du véhicule et fait que l’on recourt à deux voitures quand on est en couple, ou que l’on a une seule et petite voiture pour les familles monoparentales ou pour les familles peu nombreuses.

 

Cet attrait pour les petits modèles signe peut-être que la voiture est en passe de devenir un objet utilitaire voire d’être un luxe pour le citoyen ordinaire. Son utilisation engendre des coûts (assurance, entretien, carburant) et les contraintes de circulation routière sont toujours plus nombreuses (contrôles routiers, densification de la circulation). Aussi, l’idée d’une « voiture minimale » (Le Figaro, 5/01/2007) est peut-être entrain de s’installer dans l’esprit des automobilistes. Il se pourrait bien que les acheteurs boudent la surenchère d’équipements et ne cherchent qu’une voiture pratique qui fonctionne sans problème, c’est ce qui expliquerait le succès de la gamme Dacia et des autres véhicules d’entrée de gamme. Les acheteurs fuient aussi les gros gabarits des nouveaux véhicules. Les véhicules à bas coût qui privilégient la fonctionnalité s’attaquent à la symbolique statutaire de la voiture, et à leur lancement nul n’était certain de l’engouement pour ces véhicules.

 

Les deux années de prime à la casse ont consacré l’achat de véhicules de petit gabarit. Il serait intéressant de savoir quel véhicule a été mis au rebut et quel véhicule a été acheté ! Et on peut se demander le nombre de personnes qui ont opté pour un véhicule plus petit que l’ancien. Voici pour les neuf premiers mois de l’année 2010, par ordre décroissant, les véhicules qui se sont le plus vendus : Clio, Mégane, C3, 207, Twingo, C4, Sandero, 308, 206, 3008 (CCFA, tableau de bord, n°24, p.10).

 

Une tendance à laquelle est confrontée l’automobile, c’est la concurrence des autres postes de dépenses. C’est que « nombre de familles préfèrent équiper leur salon du dernier modèle de téléviseur à écran plat ou acquérir un ordinateur plus performant que de se précipiter sur la dernière nouveauté dévoilée au Mondial de l’automobile »7. Ainsi équipements électroniques, abonnements de télécommunication ou voyages et activités culturelles et sportives pèsent sur le budget, sans parler des dépenses liées au logement et à la santé. Aussi, pourrait-on assister à un désinvestissement de la voiture par les classes moyennes et les jeunes qui privilégient d’autres postes de dépense (par nécessité ou par intérêt). En effet, « l’âge médian des acheteurs de voitures neuves est passé de 47 ans à 50 ans »8 et les moins de 35 ans ont des conditions socio-économiques qui ne leur permettent pas toujours l’achat d’une voiture neuve. Peut-être que la prime à la casse aura pu enrayer ce phénomène que l’on constatait déjà en 2005, bien avant que la crise ne touche les populations.

 

Nous venons de voir que la voiture actuelle s’est embourgeoisée et a pris de l’embonpoint. C'est un objet avec lequel "on se montre" dans un espace public tel que la circulation routière assurant une grande visibilité et une représentation de soi maximale. C’est ainsi que les 4X4 urbains ont tiré leur épingle du jeu. Elle a un coût d’achat et souvent d’usage assez élevé, ce qui fait que sa seule possession est déjà un signe de richesse. Néanmoins, au moment où le choix des consommateurs pour les voitures neuves s’oriente sur de petits modèles parfois dépouillés d’innovations, on note la percée d’autres objets techniques qui pourraient concurrencer l’automobile et qui pourraient être investis symboliquement tant dans la réussite sociale que dans la représentation de soi. Voyons quels sont ces objets.

 

 

Les téléphones portables :

Le marché des téléphones portables se porte bien. En juin 2010, 83% de la population de plus 12 ans avait un téléphone portable (source Crédoc, 2010, p.37). Ce chiffre qui était de 24% en janvier 1999 a doublé en un an et demi pour atteindre 47% en juin 2000 (pour les plus de 18 ans) et n’a cessé de progressé. Au début, posséder un téléphone portable était en soi un signe de distinction, aujourd’hui en avoir un n’est plus l’enjeu principal (comme c’était le cas avant l’an 2000, où on pouvait acheter des téléphones factices, histoire d’en avoir un et de le montrer!). Il s’agit maintenant de se distinguer par le modèle possédé, ce qui passe par ses fonctionnalités, par son design et son apparence et donc par la taille de son écran. On pourrait ainsi dire que plus vous avez un grand écran sur votre téléphone, plus celui-ci est perfectionné. Récemment en voyant mon téléphone portable, un ami me faisait remarquer la petitesse de mon écran de téléphone (un Sony Ericsson datant de 2006). La curiosité qu’il a suscitée ne dépasse pas alors le coup d’œil navré sur l’apparence de l’appareil.

 

En 2009, 23,6 millions d’appareils ont été vendus. Alors que les ventes de modèles classiques ont peu progressé, les ventes de smartphones ont doublé (3,6 millions en 2009)9. Pour les deux premiers trimestres de l’année 2010, le nombre de smartphones vendus a bondi de 140% et plus de la moitié des ventes de terminaux sont constituées par des  smartphones10. D’objet dédié à l’usage du monde professionnel, les smartphones s’adressent maintenant à un large public et tous les fabricants en proposent avec une gamme qui s’enrichit. Depuis quelques années, les fonctionnalités se sont étoffées et les écrans se sont colorés (souvenez-vous il y a eu les écrans monochromes !) avant de s’agrandir et de devenir tactiles. Les smartphones sont de véritables outils à tout faire, presque de petits ordinateurs multimédias permettant de lire des vidéos, d’écouter de la musique, de prendre des photos, de surfer sur Internet, de jouer et bien sûr de téléphoner.

 

Ce qu’il y a de bien avec le téléphone portable, c’est qu’il nous suit partout. A la maison, dans la rue, au restaurant, au bureau. En 2000, une étude anglaise11 démontrait que le téléphone portable était un objet phallique pour les hommes quand pour les femmes cela restait un objet utile qu’elles gardaient rangé. L’étude rapporte que, dans un lieu public comme un pub, « les hommes ont tendance à laisser traîner leur téléphone sur la table » et à y toucher, à jouer avec. Cet objet est alors utilisé par les hommes comme objet de parade, une façon de se distinguer parmi les autres et les concurrents. Et l’article de conclure : « le portable a désormais pris une place aussi importante dans le statut social de l’homme moderne que la voiture, la montre et la pilosité thoracique... » !

 

Les téléphones portables ont leurs modèles stars dont les consommateurs raffolent. Le téléphone I-Phone d’Apple est devenu un objet culte même si les autres marques ne sont pas en reste en termes d’innovations. Ce modèle a été vendu à deux millions d’exemplaires en France en 2009, ce qui représente 8,5% des portables vendus dans l’hexagone12. De la même façon qu’il y avait eu un engouement pour le baladeur I-Pod en 2004, la marque Apple a su créer une image communautaire pour les utilisateurs de cet appareil. La possession d'un objet technique permet de se positionner en tant qu'individu par rapport aux autres et à l'intérieur du groupe. Les objets techniques véhiculent une identité dont l'individu s'empare, les possesseurs érigeant l’objet en véritable symbole d'une « tribu »13.

 

Finalement comme le téléphone portable est un objet de taille réduite, celui-ci nous accompagne partout dans nos déplacements notamment en transports en commun. Il se donne à voir aux yeux de tous dans les lieux publics, chez les amis, la famille, il a alors une portée et une présence symbolique plus importante que la voiture. Le téléphone portable est un bien dont le coût d’achat est plus accessible. Avec les offres des opérateurs de téléphonie mobile, un téléphone associé à un forfait téléphonique atteint un prix raisonnable. Du coup, le téléphone portable a tendance à abolir les différences de classes sociales. Il a donc une visibilité plus permanente que la voiture mais il est moins élitiste que la voiture.

 

 

Les écrans plats :

En 2007, 97,1% des foyers français disposaient d’une télévision, tous modèles confondus (source INSEE, 2008). Ces cinq dernières années, les écrans plats à technologie LCD, LED ou plasma se sont installés dans les salons des foyers français où ils trônent désormais en affichant des images en haute définition sur des écrans aux diagonales d’image de plus en plus grandes. Quand pour les tubes cathodiques la diagonale dépassait rarement les 82 cm, les écrans plats proposent des diagonales d’écran immenses, allant jusqu’à 152 cm. Et l’on apprend dans une étude de 2007 qu’un « écran LCD a en moyenne une diagonale de 80 cm, contre 70 cm pour les écrans cathodiques (CRT) et 110 cm pour les écrans plasma »14. Il y a même un concours mondial entre les fabricants pour la plus grande dalle d’écran plat !

 

Au début des années 2000, les écrans plats étaient des produits très chers. Le prix d’achat a marqué le pas dès 2006, et il est maintenant possible d’avoir un écran assez grand pour moins de 500 euros même si l’on peut aller jusqu’à 3000 euros pour un écran géant. Ainsi en 2009, 54% des foyers français étaient équipés d’un écran plat et 46,1% avaient un téléviseur haute définition (Médiamétrie). Il y a un véritable attrait des consommateurs pour des écrans larges. La fin programmée de la diffusion de la télévision analogique devrait en 2011 encore accélérer les ventes. Les modèles se sont multipliés et outre la diagonale de l’écran, c’est maintenant sur les fonctionnalités et les caractéristiques techniques que les écrans se différencient et justifient les différences de prix. Avec cette diffusion massive dans les foyers, il est possible à tout un chacun de concourir (in)volontairement dans la compétition de celui qui possède le plus grand écran plat.

 

Lorsque vous passez dans une rue, il peut vous arriver d’être attiré par la lumière de la télévision trônant chez un habitant avant d’être frappé par la taille de l’écran. Si vous n’avez pas la télé, vous pouvez regarder celle du voisin si votre baie vitrée donne en face de son salon. Il n’est pas rare d’avoir un écran géant dans un petit salon. Avec une grande télévision, il est possible d’afficher son statut et déjà de participer à la compétition « c’est moi qui ait la plus grande » ! La représentation de soi se joue à l’intérieur du foyer vis-à-vis des proches et des invités, bien que l’on puisse en faire profiter les passants ou les voisins. Toutefois, si c’est un objet qui est de plus en plus grand, l’écran plat a une moindre visibilité dans l’espace public comparé au téléphone portable et à la voiture.

 

 

En définitive, si dans les sociétés de consommation, les objets techniques n’échappent pas à un certain investissement symbolique et les divinités ne manquent pas. Ces objets symboles ne sont pas les mêmes selon les classes d’âge et les catégories sociales. Alors que d’autres objets techniques viennent lui disputer le statut d’objet symbolique, la voiture demeure l’objet par excellence pour se représenter dans l’espace public qu’est la circulation routière, ce qui n’est pas possible avec les deux autres objets. Les coûts d’acquisition et d’usage qui lui sont associés en font un objet élitiste surtout en ville où son usage n’est pas toujours indispensable. Alors que la voiture permet de parader sur la route ou en arrivant quelque part, dès lors que celle-ci est stationnée, elle a moins de visibilité pour nous représenter auprès d’autrui. Et comme on se gare rarement tout près de là où l’on veut aller, la voiture se trouve remisée dans une rue, un parking, une allée. Au contraire, le téléphone portable a une visibilité plus permanente dans l’espace public mais aussi dans la sphère privée. Cependant il s’agit d’un achat abordable pour beaucoup, quel que soit le modèle. La télévision à écran plat est aussi un objet désirable qui s’est démocratisé dans les foyers à un coût plus abordable. Même si sa taille s’est accrue, il ne nous représente pas à l’extérieur du domicile. Notons aussi que ce sont tous les trois des objets dont le renouvellement de gamme a été accéléré pour jouer sur les effets de nouveauté technologique et entretenir la perpétuelle fuite en avant des technologies. Dans la société de consommation, c'est une façon de se distinguer par la capacité à acquérir les tous derniers modèles, ce qui constitue alors un signe de richesse.

 

Plus que la substitution d’un objet pour l’autre, la distinction s’opèrera au travers de la possession de ces trois objets symboles qui donne une permanence à la représentation de soi et son statut social, de la même façon que l’habitation (sphère privée et publique) et les vêtements (sphère publique). Pour autant, ce n’est plus dans la seule possession de l’objet que cela se joue mais aussi dans la gamme. Ainsi les caractéristiques techniques de l’objet participent à la distinction et cela passe de plus en plus par la taille de son écran. Après la grosse voiture, voici venue l’heure de se démarquer avec le téléphone portable avec un grand écran ou l’écran plat avec un grand écran. Voilà qui complète la liste des objets phalliques et l’on n’a pas fini de parler de taille.

 

Références :

1 Pervanchon, Du monde de la voiture au monde social, 1999, p27.

2 CCFA, Analyse statistique 2010, p.38.

3 Le Monde, Les voitures ne peuvent s’empêcher de grandir, 30/11/2006.

4 Pervanchon, op. cit, 1999, p.19.

5 CCFA, op. cit., 2010, p.39.

6 N’oublions pas toutefois que les véhicules ont pris du poids au fil des années et si l’on fait le rapport entre le poids en kilogrammes et la puissance réelle, on n’a pas toujours des véhicules proche de l’indice de 10 qui correspond à un véhicule dont la puissance est proportionnelle à sa masse. Ce ne sont donc pas toujours des bolides de course.

7 Le Monde, La voiture devenue modeste, 29/09/2006.

8 Le Monde, La voiture, symbole de classe, 6-7/02/2005.

10 Les smartphones et les PC séduisent de plus en plus les Français, 20/08/2010. A lire sur : http://www.itespresso.fr/smartphones-pc-seduisent-de-plus-en-plus-les-francais-36334.html

11 Le portable, ce symbole phallique, 7/11/2000. A lire sur http://www.transfert.net/Le-portable-ce-symbole-phallique

13 Le Monde 2, I-Pod, la fin de l'hégémonie ?,27/11/2004.

14 La consommation électrique des téléviseurs : un argument de vente ?, 29/10/2008. http://www.notre-planete.info/actualites/actu_1804.php

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Published by Emmanuel Pagès
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